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Le blog d'une peintre décoratrice

Surréalisme cinématographique: Buñuel et " Un chien Andalou"

 


 Surréalisme cinématographique: Buñuel et " Un chien Andalou"

"Un chien andalou était le film de l'adolescence et de la mort que j'allais enfoncer en plein cœur du Paris spirituel, élégant et cultivé avec toute la vérité et toute l'acuité du poignard ibérique".
Salvador Dali.

"Un léger nuage passe devant la lune dans un ciel nocturne et, après le blanc d'une surexposition, une lame de rasoir traverse l'œil d'une jeune femme en le sectionnant".
Le filme de Buñuel et de Dali s'ouvre par cette séquence, l'une des plus célèbre et des plus frappantes de l'histoire du cinéma.

C'est en 1929 que Buñuel rencontre Salvador Dali et qu'il lui propose de tourner un film. Dali est très attiré par le projet mais le scénario ne lui plait pas, dès lors il rédige son propre script et c'est à Figueras qu'ils se retrouvent pour travailler sur ce film dont le principe de base est que "les idées et séquences filmées ne doivent répondre à aucune logique. Seul l'irrationnel et le surprenant sont permis."
Le tournage dura 2 semaine avec une apparition de Dali déguisé en moine.

Le film est présenté lors d'une projection privée sous le titre "Un chien andalou" en 1929
Sont présents , l'architecte Le Corbusier, Pablo Picasso et le chef de file du surréalisme André Breton.
"Un chien andalou" devient alors le premier film surréaliste absolu, l'œuvre majeure du mouvement car il transpose à l'écran l'impératif catégorique formulé pour la première fois par Breton dans son "manifeste du surréalisme" à savoir la libre association de paroles et d'images.
Aucun répit n'est laissé au spectateur ou effroi, souffrance humaine et décomposition sont associés à un comique macabre et à des scènes de la vie quotidienne.

Référence dans l'esthétique filmique du XXe siècle, "un chien andalou" propose une structure narrative absurde, conçue à la base par les surréalistes comme une provocation, un stimulant à l'imagination du public.

Ajouté le 14:01 à 4/3/2008
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Le Surréalisme et le Dadaïsme : Au-delà du réel

 


 Le Surréalisme et le Dadaïsme : Au-delà du réel

Les premiers mouvements artistiques qui me viennent à l'esprit pour répondre à cette thématique sont le Dadaïsme et le Surréalisme car a contre courant des avant-gardes qui bouleversent la conception de la peinture à l’intérieur du cadre du tableau, des artistes s’intéressent alors au monde caché où l’ordre ne règne qu’en apparence.
Dans les années 1910, De Chirico et le mouvement « Peinture métaphysique » accumulent sur le toile la reproduction précise des éléments du réel avec la logique du rêve.
Puis en pleine guerre de 1914, Dada ridiculise l’aspect sacré de l’art.

Revendiquant l’absurde, Dada juxtapose des éléments réels d’une façon illogique avec des collages et des photomontages.
A New York, les Ready-made exposés par Duchamp affirment que tout peut être de l’art puisque c’est une convention qui reconnaît ce qui est digne de figurer dans un musée.
Abandonnant l’aventure du « non art », le surréalisme revient dès les années 20 au tableau à sujet, mais pour le charger d’insolite, d’énigmes et de symboles empruntés au domaine du rêve ou du hasard. L’artiste libère ce qui est enfoui au plus profond de lui-même et dont il n’est pas conscient.
De telles démarches ont ouvert la voie aux recherches sur l’art actuel.

Baudelaire reprochait aux impressionnistes de peindre « non pas ce qu’ils rêvaient mais ce qu’ils voyaient ». Le contraire de cette remarque est la définition même de l’art surréaliste. Il se nourrit d’imaginaire, de fantaisie, de fantasmes…
Magritte fut fortement inspiré par Giorgio de Chirico, pourtant voulant être un pur imagier, il n’introduit pas dans ses œuvres les objets bizarres ou merveilleux de Dali ou de Max Ernst.
« La clef des champs » par exemple propose un dédoublement de l’image : La vitre, confondue à l’origine avec le paysage cassé dont les débris s’éparpillent. Par le style statique de ses œuvres, Magritte voulait protéger la « pureté poétique » de ses images , alors que De Chirico , fruit d’une autre démarche intellectuelle, reflétait d’après André Breton l’ »anxiété irrémédiable de cette époque ».


Mais quÂ’est ce que Dada ?...

Dada est né à Zurich en 1916, du cri de protestation et de révolte de jeunes poètes ( dont Tristan Tzara) et artistes contre les tueries et contre l’ordre établi. Le mot « Dada » a été donné parle hasard en ouvrant le dictionnaire. A l’origine de manifestations jugées scandaleuses et de spectacles de cabaret où l’on prenait à partie le public, Dada voulait détruire le confort des gens et abolir le respect dont les œuvres d’art sont entourées.
Mouvement international puisqu’il gagne , après la Suisse,Paris, l’Allemagne et New York avec Duchamp et Picabia, Dada a concerné l’ensemble de l’expression artistique, et pas seulement la peinture.
Le matériau et pris là où il se trouve, dans la vie quotidienne et non plus dans les outils traditionnels de la peinture et ces assemblages d’éléments disparates produisent des effets à la fois drôles et agressifs.


Et que signifie « surréalisme » ?

Autour du poète André Breton, des artistes, certains marqués par Dada comme Max Ernst, se sont groupés dans une même recherche des formes étranges qui peuplent la nature et des aspects fantastiques de l’art ancien. Le rêve est une source essentielle d’inspiration, il fait apparaître l’insolite et le merveilleux qui nous habitent.
Exécuté le plus souvent avec une précision méticuleuse comme chez Dali ou Magritte.
Le tableau est un piège qui séduit le spectateur et lui pose une énigme.

Ajouté le 13:57 à 4/3/2008
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Tamara de Lempicka

 


 Tamara de Lempicka : icône de l'Art Déco


Naissance à Moscou (et non pas, comme on l'a longtemps cru, à Varsovie), le 16 mai 1898, de Tamara Gurwick-Gorska, dite Tamara de Lempicka, la peintre la plus emblématique des années « Art Déco ».

« Rien n’est plus évocateur des années jazz que ces portraits glacés de femmes à la mode et d’hommes séduisants qui jouent au polo dans la journée et boivent des cocktails jusqu’à l’aube », rapporte le critique d’art Frank Whitford, qui rajoute que c’est au cours de ces soirées folles « données par les riches et les décadents, où drogues et alcools étaient servis par des domestiques à moitié nus », que Tamara de Lempicka « sniffait de la cocaïne avec Gide et draguait hommes et femmes », et qu’elle a aussi fait la connaissance de Colette, d'Isadora Duncan, de Jean Cocteau, ou encore de James Joyce.

Née dans une famille très fortunée, Tamara de Lempicka a vécu à Saint-Péterbourg une existence dorée jusqu’à l’arrestation par les bolcheviks, en 1918, de son mari Tadeusz (de Lempicki), dont elle finit (après beaucoup d’acharnement) par obtenir la libération. Le couple fuit tout aussitôt la Russie et s’installe en France. À Paris où, après une courte période de misère, elle fréquente la Haute société européenne et s’affiche femme émancipée et bisexuelle. Tamara étudie la peinture à l’Académie de la Grande-Chaumière (un institut privé). Elle est l’élève d’André Lhote et de Maurice Denis (mouvement nabi) et se passionne pour l’art de la Renaissance italienne et du maniérisme (notamment florentin : Le Pontormo), et pour les grands maîtres italiens (Bronzino, Botticelli et Michel-Ange en particulier).

En 1925, elle participe à la première grande Expo Arts Déco (Exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels de Paris) et tient à Milan sa première exposition personnelle (Galerie Bottega di Poesia, Via Montenapoleone, dirigée par le comte Emanuele Castelbarco). C’est à partir de là qu’elle se fait un nom et devient une véritable icône et diva de l’Art Déco et des Années folles. Avec un style glamour unique, d'un hédonisme raffiné tout à fait reconnaissable. « Une lumière à la manière d'Ingres, du cubisme à la Fernand Léger, avec du rouge à lèvres Chanel », résume un critique d'art de l’époque. Le critique Arsène Alexandre ira jusqu'à utiliser l'expression (devenue fameuse) d'« ingrisme pervers » (La belle Rafaëla en vert, v. 1927). Une expression qu'il désavouera toutefois en 1929.

En 1928, Tamara de Lempicka se sépare de Tadeusz, s'installe en 1929 dans son atelier du 7, rue Méchain, conçu par l'architecte Robert Mallet-Stevens et décoré par la sœur de Tamara, Adrienne Gurwick-Gorska. En février 1934, elle épouse l'un de ses collectionneurs, le très riche baron Raoul Kuffner de Dioszegh. Tous deux émigrent en 1939 pour les États-Unis (New York, puis Los Angeles) où elle se consacre exclusivement à son art, exposant dans de nombreuses galeries de renom, mais sans plus jamais obtenir le succès qui l'auréola durant l'entre-deux-guerres. Dans les années 1960, elle se tourne vers l’art abstrait. Artiste prolifique, c’est surtout pour ses portraits d'un érotisme stylisé et peaufiné (cadrage serré sur un arrière-plan de drapés ou de gratte-ciels) qu’elle est aujourd’hui reconnue. Portraits dont beaucoup ont été récemment acquis par des stars du show-biz et/ou de la jet-set.

Elle s’est éteinte à Cuernavaca (Mexique) le 18 mars 1980, dix-huit ans après le décès du baron Kuffner. Sa fille Kizette, née de son premier mariage, a dispersé ses cendres au sommet du Popocatépetl.

Ajouté le 10:35 à 4/3/2008
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Trompe l'oeil

 


Trompe - l'œil :

Ce nom composé a vu le jour au début du XIX e siècle. Il a été admis dans le Dictionnaire de l'Académie Française en 1838.

Il désigne la faculté que possède le peintre de pouvoir donner forme aux objets par les artifices de la perspective selon leur point de vision ; de créer le relief avec le clair-obscur et d'en certifier l'apparence par la couleur.

Il peut ainsi représenter la nature, la sculpture, l'architecture en réalisant sur une surface plane des images paraissant avoir trois dimensions. Lorsque ces images sont rendues avec un souci de perfection picturale, de réalisme, de vérité au point d'abuser les yeux du spectateur, d'où son appellation de trompe-l'œil.

Peindre en trompe-l'œil, c'est utiliser sur un dessin fidèle et impeccable l'opposition des ombres, des demi-teintes et des lumières, l'application du glacis, de reliefs, d'accents, de techniques et de procédés divers en accordant l'aspect, les formes et les couleurs pour donner du sujet traité une représentation si fidèle et si parfaite au point de créer l'illusion de la réalité.

Nombreux sont les travaux de peinture décorative et de filage relevant de ce genre de peinture.

Les imitations de bois, marbre, bronze, métaux divers, écaille, marqueterie, tissus, etc...qui doivent être réalisés à la perfection, sont considérées comme des peintures en trompe l'œil à deux dimensions.

Les travaux de filage qui imitent les moulures, les treillages, les persiennes, portes et fenêtres, des parties d'architectures entrent dans le domaine de la peinture en trompe-l'œil à trois dimensions constituées par le trait, le clair-obscur et le coloris.

Du XVIIe au XIXe siècle, les peintres décorateurs ont réalisés en trompe-l'œil avec la simple technique du filage des décorations architecturales et ornementales très élaborées.

La peinture en trompe-l'œil permet encore, dans la peinture décorative, de modifier le décor et l'environnement en créant des espaces imaginaires, des paysages de rêves et, dans la peinture artistique des tableaux de chevalet représentant des natures mortes.

Bien que ce genre de peinture soit considéré comme peinture décorative plutôt que comme peinture artistique, il n'empêche que de grands peintres des siècles passés ont crées dans ce genre de véritables chefs d'œuvres, révélant ainsi en dehors de leur genre ou de leur talent, une grande habileté technique et une connaissance parfaite du métier.

 

Ajouté le 10:17 à 4/3/2008
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Décor - Décorateur - Décoratif - Décoration

 


Décor :

On appelle décor toute ornementation employée pour décorer n’importe quel objet, vases, meubles, boiseries, édifices, etc…

Cette ornementation peut être peinte, dorée, gravée ou sculptée ; elle enjolive et modifie les surfaces sur lesquelles elle est appliquée ; l’ensemble de ces décors prend le nom de décoration.
On donne le nom de décors du bâtiment aux travaux de filage, imitationdes bois,marbres, bronzes, granits, de coupe de pierre, etc…

On appelle aussi décorsl’ensemble des coulisses, frises, portants, toiles peintes utilisées au théâtre pour donner au spectateur l’illusion du lieu où se déroule l’action.

Ce genre de décor prend le nom de décoration théâtrale.


Décorateur :

Jusqu’au XIXe siècle le mot décorateur n’avait pas la même signification que celle qui lui est donné de nos jours. Avant cette époque les plus grands artistes ne pensaient pas abaisser leur talent en s’occupant des travaux de décoration. De grands peintres ne croyaient pas déchoir en composant des cartons pour des tapisseries ou des vitraux, ou dessiner des motifs pour des étoffes.

Au XIXe siècle une distinction se fit, une frontière se créa entre la peinture artistique et la peinture décorative, qui se divisa elle-même en spécialistes d’une branche de décoration plutôt que d’une autre.

Dans l’architecture on trouve le terme d’architecte décorateur, et de nos jours l’ensemblierdécorateurqui s’occupe de la décoration des pièces d’habitation depuis leur disposition jusqu’à la peinture en passant par les revêtements, le mobilier, les tentures, les rideaux, etc…

Les sculpteurs décorateurs qui modèlent ou sculptent toute ornementation pour le mobilier, l’encadrement, les bâtiments, etc…

Les peintres décorateurs qui se chargent de peindre des fresques, des fleurs, des guirlandes, des trophées, dessus de portes, frises, etc…, ainsi que ceux qui sont spécialisés dans la décoration théâtrale où ils peignent toiles de fond, frises, portants, en un mot tous les décors utilisés dans l’art scénique. Le terme de peintre en décor est plutôt réservé aux décorateurs qui exécutent les imitations de bois et marbres, les fausses moulures, le filage, etc…

Sans rentrer dans la querelle des arts majeurs et des arts mineurs, nous dirons que le peintre décorateur quelle que soit la tâche qu’il accomplit doit avoir une âme d’artiste, être doué d’imagination, de sentiments et surtout connaître son métier .Ce métier s’apprends par la pratique et l’expérience, par l’étude des maîtres aussi bien les anciens que ceux de nos jours ; ils doivent savoir adapter les anciennes techniques à l’esprit contemporain, s’inspirer de certaines formes sans les copier, en un mot faire avec tous ces éléments un œuvre belle et originale.


Décoratif :

Tout ce qui orne, décore ou est utile a la décoration d’une surface.

Dés son origine l’homme aime parer son corps et sa demeure ; ainsi l’art décoratif est né avec l’homme et son domaine est infiniment vaste puisqu’il touche à toutes les formes de l’activité humaine aussi bien privée que collective.

Ainsi désigne-t-on sous le nom d’artsdécoratifs ou arts appliqués toute création qui a une utilité dans la vie physique de l’homme tout en étant harmonieuse de formes, de lignes, de couleurs ou d’ornementation.


Décoration :

Pour bon nombre de personnes, le mot décoration évoque le décor d’une pièce, d’une maison, une idée d’ensemble mobilier ou de peintures ornementales. Mais le sujet devient beaucoup plus vaste si on songe que rien que la matière utilisée est déjà une décoration par elle-même par la combinaison de couleurs qu’elle possède, la nacre par exemple. Une forme réduite a quelques lignes harmonieuses est déjà décorative indépendamment de l’ornementation qui viendra la décorer.

La décoration a depuis son origine puisé ses sources dans l’imitation, l’invention, l’interprétation.

Dans l’imitation, les formes du règne animal et du règne végétal sont peu modifiées. Elles sont reproduites presque exactement et concourent à la décoration de paysages décoratifs, scènes de genres, etc…

Dans la décoration inventée, n’entre qu’une ornementation puisé uniquement sans que ces ornements dérivent de la nature, tels les grecques, les polygones, les rosaces géométriques, les méandres, les volutes, chevrons, griffons, dragons, harpies, etc…

Lorsque la nature est interprété, la décoration s’inspire d’une forme naturelle qu’elle reproduit en la modifiant pour lui donner une apparence ornementale tellement accusée que parfois cette forme est méconnaissable. Ces ornements prennent le nom des figures qui les ont inspirés : feuilles diverses, acanthe, vagues, nattes, écailles, etc…

La décoration bien qu’étant secondaire doit toujours s’exprimer franchement, elle ne doit pas noyer l’ensemble avec les lignes et les tons pour le dominer. La décoration doit être étudiée en fonction de sa destination, de la matière et respecter le caractère de la pièce ou de l’objet pour le quel elle est conçue. Ainsi un meuble de cuisine qui serait enrichi de décoration dorée serait absurde ; la matière d’un tissu s’accommoderait mal d’un dessin de fer forgé ou oublier le caractère religieux d’une chapelle en la décorant avec des sujets galants. La décoration doit répartie les masses décoratives de manière a ce qu’il t ait toujours un équilibre, sinon la composition paraîtra plus lourde d’un côté que de l’autre et donnera l’impression de pencher.

Chaque époque a crée un ensemble de caractères propre à l’art d’un groupe ou d’un artiste, révélant ainsi la tournure d’esprit des goûts et des tendances de cette époque, c’est ce que l’on nomme le style.

Le style dans la décoration évolue continuellement avec les progrès scientifiques, l’évolution économique et sociale, les besoins de la société, etc…c’est ce que l’on nomme le style contemporain. Ceci n’est pas une raison pour qu’un décorateur doive ignorer les styles du passé. En étudiant les leçons des grands décorateurs du passé, il sera mieux à même d’exercer son métier à notre époque. De plus, cette connaissance lui permettra d’exécuter des restaurations ou des réfections partielles sur des chefs d’œuvres du passé. Ensuite il est notoire qu’actuellement on fait beaucoup de « style » ; cette connaissance des styles anciens lui assurera de reconstituer des ambiances d’une époque donnée qui mettra en valeur un mobilier authentique, ou reconstituer un décor d’époque sur un plafond ou sur un meuble.

Seront aussi nécessaire la connaissance des principes élémentaires de l’architecture pour éviter les fautes de proportion et d’équilibre. Tous ces éléments unis au bon goût et à la conscience professionnelle amènera à exprimer une décoration élégante qui portera avec elle son originalité et son style propre.

Ajouté le 10:14 à 4/3/2008
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